Le signe du Capricorne est le dixième des douze signes du zodiaque

signe capricorne
Capricorne: 22 Décembre - 20 Janvier

Attributs: Négatif, Cardinal, de Terre, gouverné par Saturne.
Féminin, nocturne, violent et tortueux.

Analogies: La terre et les lieux élevés, les montagnes et les sommets, les endroits élevés et inaccessibles, les luttes, obstacles et entraves, la malchance et les chutes de fortune, les sommets de carrière, le déclin, la nuit, les vieillards, les choses difformes et sordides.

Régit dans le monde: Le monde de la politique, le gouvernement, les postes élevés et de responsabilité, les ministres d'Etat, les hauts fonctionnaires, les gens d'expérience, les diplomates; les montagnes, les mines, les terrains, les richesses foncières et stables; le devoir civique, les ambitions de carrière.

Qualités: Intériorisation, mouvement, matérialité; ambition, responsabilité, méthode, administration, devoir, intégrité, absorption, économie, persévérance, industrie, tact et diplomatie, sang-froid, prudence.

Défauts: Découragement, pessimisme, rancune, froideur, isolement, caractère frois et réservé, ne s'extériorisant guère, égoïste, attachant trop d'importance à la réussite sociale, trop rigoriste dans les principes.

Gouverne: Les genoux.

Correspond à: La dixième maison.

Le Capricorne et les autres signes

Le signe Taureau (21.04 au 21.05), le signe Vierge (24.08 au 23.09), le signe Poissons (20.02 au 20.03), le signe Scorpion (24.10 au 22.11) s'accordent bien avec le signe du Capricorne.
L'entente est mons bonne avec le signe Cancer (22.06 au 22.07), le signe Balance (24.09 au 23.10) et le signe Bélier (21.03 au 20.04).



C'est déjà la fin de la victoire de la nuit, la victoire du collectif sur l'individu. Si le Cancer essayait de conserver son individualité, pour le Capricorne l'importance est de conserver sa position au sein d'une collectivité. Pour cela, il se dépouille de tout ce qui pourrait être trop humain dans la mesure où ses réactions risquent de ne pas avoir de place dans les besoins de la collectivité.
Le Capricorne est un ambitieux qui gravite les échelons un à un. Il est "vieux" très tôt, prend tout au sérieux et ne sait pas lâcher la bride. Refoulant ses émotions il parait froid et distant. C'est une âme solitaire qui s'investit dans la réalisation d'une tâche sociale en pensant que c'est sa raison d'être. Il est patient et sait assumer des responsabilités.

"Nous créons une société !", décide le Capricorne, "afin que cette idée se propage dans le monde entier...".

Solide comme un roc, il déploie un effort patient et puissant pour atteindre les sommets de sa route solitaire.

En terme de climat :
  • solitaire, en retrait du monde, renfermé, distant
  • sérieux, austère, responsable, autonome, adulte
  • conformiste, traditionnaliste, respect de l'ordre et de la hiérarchie


En terme de besoins psychologiques :
  • besoin de solitude
  • besoin de satisfaire ses ambitions et d'atteindre ses buts
  • besoin de responsabilités


En terme d'objectif :
  • Assumer ses responsabilités d'adulte grâce à une maturité et une stabilité émotionnelles suffisantes.


En terme d'archétype :
  • l'ermite
  • le père
  • le premier ministre


En terme de comportement :
  • le froid l'habite et il le ressent : rétraction, atonie, en retrait par rapport au monde
  • solitaire, introverti, inémotif, peu de contact avec le monde des instincts
  • passionné à froid qui exerce un très grand contrôle sur lui. Nerveux, dur, intransigeant, il bénéficie d'un équilibre solide
  • flegmatique, volonté froide, ambition, conscient des moyens et des buts, veut s'affirmer et dominer, tend à considérer le sentiment comme une faiblesse
  • autorité, charisme, montre l'exemple mais tient à être suivi
  • sens des responsabilités et du devoir
  • se détache ou renonce

LE CAPRICORNE AU MASCULIN

Comment le reconnaître ?

On le dit froid, distant, hautain; il n'est que timide ou plus souvent encore mal à l'aise dans sa « carcasse » qu'il trouvera toujours ingrate. Il souffre de se sentir raide, d'être pataud et terrestre, de marcher comme un paysan. Souvent maigre, voire émacié, avec un nez long et tombant, des yeux descendants, une bouche serrée aux lèvres minces. Avec des épaules étroites, une stature osseuse, des mains longues et noueuses, une démarche un peu voûtée. Mais c'est là la caricature du Capricorne saturnien, du « triste », de celui dont on dit qu'il est « né vieux ». Il existe un autre Capricornien, plus étoffé, avec une solide charpente. Celui-là a le visage carré, un nez légèrement retroussé ou court et carré, des oreilles assez grandes, une bouche énergique, soulignée d'un pli profond de chaque côté des narines jusqu'en dessous des lèvres. Les yeux sont rieurs et obliques; les cheveux plats. Les mains sont grandes et larges ; les pieds aussi. Le premier type de Capricorne, le saturnisé, passe pour de la « classe » ; le second, plus « marsien » passe pour être solide. Mais ni l'un ni l'autre n'est très heureux de l'apparence qu'il offre. Le premier serait représenté par Pierre Mendès-France, l'autre par Michel Piccoli, Henry Miller ou le maréchal Joffre... Souvent, le visage du Capricorne évoque un peu la tête de chèvre.


Comment se porte-t-il ?

Doué d'une bonne résistance nerveuse, il fait de vieux os. C'est un arthritique et, à ce titre, il n'est pas exposé à une mort prématurée. Il se porte d'ailleurs mieux avec l'âge et son endurance croît avec les années. Mais le squelette est le siège de déformations et de rhumatismes qui le font beaucoup souffrir. Cet émotif contrôlé, ce violent refoulé, est souvent atteint de ce que Conrad Moriquand appelle « les humeurs crasses du Capricorne » : eczéma, herpès, psoriasis, urticaire, démangeaisons par grand froid. La peau est sèche et fragile ... C'est elle qui exprime les variations d'humeur du Capricorne. Il a d'ailleurs tout à fait intérêt à conserver cet exutoire qui le libère de ses tensions intérieures. Si on le débarrasse de son eczéma, il risque de le remplacer par des maladies beaucoup plus graves dont les intestins, le plus souvent, seront le siège. Ce saturnien souffre en général d'un ralentissement des échanges physiologiques. Sédentaire; il laisse sa machine s'encrasser et ne tarde pas à faire de l'auto-intoxication. La sclérose s'installe ; le système variqueux en pâtit, la circulation sanguine est atteinte. La tradition lui attribue un point faible : les genoux ; et il est de fait qu'il peut, plus qu'un autre, se blesser, souffrir d'épanchements de synovie ou de rhumatismes au genou. Le paradoxe du Capricorne c'est que son organisme vieillit prématurément mais qu'il sait de mieux en mieux utiliser son énergie. C'est là sans doute son côté « trompe la mort». Le Capricorne n'est pas hypocondriaque à la façon du Cancer qui passe son temps à se soigner. Il l'est au second degré, en ayant tellement peur de la maladie qu'il préfère jouer les autruches, refuse d'aller voir un médecin de crainte qu'on lui annonce qu'il a « quelque chose de grave ». Il peut aussi bien, devant une vraie maladie, lutter férocement pour retrouver la santé comme il peut se laisser aller, tenter « d'apprivoiser la mort », son moral étant alors totalement cassé. Il a donc tendance à traiter ses petites misères par le mépris. Il connaît assez bien son rythme d'activité et tend à organiser son travail en fonction de celui-ci mais, lorsqu'il est pris dans l'engrenage d'une vie professionnelle surchargée, il commence, très progressivement, à en faire trop. Il a tendance à surestimer sa résistance nerveuse. Lorsqu'il craque, il est le premier surpris, furieux de surcroît, car il ne s'accorde pas le droit d'être malade. Il devra donc respecter son propre rythme et s'accorder un temps de repos - même s'il prétend que cela l'épuise ... - ou en tout cas changer d'activité. Il doit s'imposer de marcher un peu, de préférence dans une forêt ou des chemins de campagne. Il a besoin du contact avec la nature - comme tous les « terriens » d'une vie simple. Plus il « suit » le soleil, se levant avec lui, se couchant avec lui, mieux il se porte. Il doit boire beaucoup d'eau, manger du fromage (de chèvre surtout) riche en calcium, ne pas abuser des crudités qu'il aime car ses intestins ne supportent pas un excès de cellulose. Il évitera aussi les corps gras et d'une manière générale tout ce qui est indigeste. Le chou, le chou rouge surtout, lui réussit bien. Il doit manger des pamplemousses, des fruits qui favorisent l'élimination, les cerises ... Un grand bol de bouillon de céleri chaque jour : son remède miracle. Un peu de gymnastique quotidienne aussi, pour éviter de se rouiller, car il est fort raide et pour activer la circulation sanguine car il est frileux. Le sel de Schussler qui lui correspond : Calcarea Phosphorica.


Comment réagit-il ?

Le Capricorne est né frustré. Quoi qu'on lui donne, quoi qu'on fasse, il sera toujours en « état de manque ». Il lui faut de l'attention, de la tendresse, de la gentillesse; il ne supporte pas d'être rejeté et moins encore d'être abandonné. Il y a donc en lui une phénoménale avidité et il devra apprendre à acquérir une forme de détachement, de sérénité - à laquelle il aspire par ailleurs - qui ne devienne ni résignation ni regret. Il donne l'apparence du calme, car il est très maître de lui ; par souci de la réaction de l'autre, il refoulera ses colères les plus Violentes. Il doit pourtant apprendre à ne pas toujours se conduire de façon aristocratique. S'il a envie de « gueuler » un bon coup, il doit avoir le courage de le faire. Il a tendance à laisser s'accumuler les griefs et les rancœurs- qu'il n'oublie jamais- mais le jour où il y a explosion, ça n'est plus la « coupe qui déborde » mais la « citerne », entraînant tout sur son passage. Et l'entourage, habitué à le voir impassible, est tout surpris. On le dit arriviste et ambitieux et il l'est souvent. Il a compris de bonne heure que, quand il acquiert un pouvoir sur les autres, ceux-ci en ont moins sur lui. Et il ne déteste pas « régenter son monde ». La politique, sans doute, l'attire pour cette raison ... On reproche souvent à l'homme du Capricorne d'être matérialiste, attaché aux biens de ce monde, avare. En fait, il trouve dans l'argent ou dans la possession de terres, une sécurité qui lui est nécessaire. Mais comme c'est un besogneux, un grand bûcheur, il s'arrangera toujours pour assurer sa subsistance et même celle des autres. Il a le sens des responsabilités ; si le destin ne lui en envoie pas, il s'en crée ou s'en invente. Être responsable, c'est en même temps être nécessaire, voire indispensable et donc et toujours moins facilement « rejetable ». L'orgueil est son arme maîtresse mais elle est à double tranchant. Il le pousse à entreprendre et comme il a de la persévérance et la résistance d'un coureur de fond, il atteint les buts qu'il s'est fixés. Mais il l'empêche trop souvent de demander de l'aide, d'avouer ses moments de faiblesse, d'admettre ses lâchetés. Il accepte souvent des compromissions, par peur des affrontements. Et il se le reprochera longtemps.


Pour quoi est-il fait ?

Pour toutes les entreprises de longue haleine ; les travaux lents et difficiles ne le rebutent pas ; au contraire. Il peut mettre son intelligence analytique au service de travaux scientifiques, d'études philosophiques, de recherches archéologiques. Le passé, le lointain passé, les vieilles pierres, les langues anciennes... Tout cela le fascine, beaucoup plus que le présent ou même que l'avenir. Il aime trouver la cause des mécanismes et des phénomènes, aller au cœur des problèmes, en tirer la quintessence. On trouvera bon nombre de Capricornes parmi les médecins, les chercheurs, les historiens. Mais ils ont le goût des choses concrètes. Et cela peut les amener à s'intéresser à l'architecture, à la construction, à l'agriculture ou à l'agronomie. Ou, comme Michel Siffre, à la spéléologie. Il n'a pas le goût du travail en équipe, préférant assumer seul ses responsabilités; pour la raison qu'il ne se fait confiance qu'à lui-même. Rien ne lui est plus difficile que de déléguer ses pouvoirs. En outre, il a horreur d'être bousculé, contrôlé, surveillé. Très sensible à la critique, très touché par les encouragements, il se construit sa carapace comme il peut. Son refuge, c'est le travail. Et le pire châtiment à lui infliger consisterait à le condamner à des vacances éternelles. On trouve beaucoup d'hommes politiques dans le signe : de Staline à Mao Tse toung en passant par Nasser, Nixon et bien d'autres. Et il est vrai que leurs vertus, comme leurs vices, s'accordent avec cette orientation : goût du pouvoir et de l'action, amour du travail et des responsabilités, besoin de dominer en même temps que d'être utile. On peut compter sur lui car il est de parole ... mais il prend son temps ; d'ailleurs, il a le temps. Sa réussite est souvent tardive. Dans tous les domaines. Le Capricorne rajeunit avec les années et s'adapte beaucoup mieux au « modernisme » dans la vieillesse.


L'homme Capricorne et l'amour...

Le Capricorne est méfiant. Il a peur d'être échaudé, de souffrir et d'être abandonné; alors, il s'avance vers l'amour sur la pointe des pieds, l'âme soupçonneuse et, bien souvent, l'abord revêche. Comme c'est en outre un moraliste, il donne aux autres l'impression qu'il les juge. Ce qui n'est pas tout à fait vrai ... mais il a tôt fait de voir leurs faiblesses et leurs « petits côtés ». Tout cela, bien souvent, l'installe dans le célibat. Il a tant de mal à se décider, à faire confiance, à s'assurer qu'il ne se trompe pas! Il a d'autant plus peur de s'engager qu'il est de tempérament fidèle et n'aime pas le changement. Il sait qu'une fois qu'il dit « oui », il ne reviendra pas en arrière, si ce n'est sans beaucoup d'efforts et de souffrances. Et puis, il a le goût du « solide ». Il aime les habitudes qui sont pour lui rassurantes. Il a bien souvent du mal à extérioriser ses sentiments ; à l'autre de savoir une fois pour toute qu'il est aimé. Mais en revanche, il a besoin d'affection. Il existe donc un capricornien détaché - et qui vit d'ailleurs fort bien dans son célibat- un autre qui satisfera sa part physique et charnelle, très exigeante, mais sans s'abandonner à l'amour. Et puis, il en existe un autre, plus féminin, qui donne et demande de la tendresse, qui, une fois ses défenses tombées, se montre infiniment affectueux, vigilant et présent ; toujours avec un peu de pudeur. Il doit se défier de sa mémoire, de son attachement à ses souvenirs. Il doit aussi « sortir de lui-même » comprendre que le bonheur n'est possible, qu'une satisfaction affective n'est atteinte, que dans la mesure où on cesse de s'intéresser à soi. Le problème sentimental du Capricorne c'est que sa maturité affective est généralement beaucoup plus tardive que sa maturité psychique et intellectuelle. C'est le parfait mari des unions tardives.

LE CAPRICORNE AU FÉMININ

Comment la reconnaître ?

Elle a plus de charme que de beauté ; encore que le signe soit illustré par quelques femmes d'une rare séduction, telle Ava Gardner ou Marlène Dietrich. Elle a toujours un air de distinction naturelle, un front haut, le regard un peu lointain, parfois impérieux - dans la colère - ou animé d'une passion silencieuse qui peut foudroyer celui qu'elle regarde. Elle préfère d'ailleurs parler avec les yeux plutôt que de recourir aux mots. Les pommettes sont hautes, souvent, le visage un peu allongé - toujours le côté caprin - le nez peu important. La séparation entre les deux types de Capricornes est moins tranchée chez la femme que chez l'homme, encore qu'on puisse distinguer un personnage (tel Alexandra de Kent) avec des traits assez fins, un nez long et une allure aristocratique d'un autre, plus carré, avec des yeux bridés, un nez court et retroussé, un air robuste et plus « frustre ». Mais on reconnaîtra toujours une femme du Capricorne au sillon, à la ride profonde qui, très tôt, se creuse de chaque côté de la bouche. Elle a d'ailleurs le visage très mobile, très expressif et ne peut cacher ni sa tristesse ni sa gaieté. Elle vieillit bien et a souvent l'air plus jeune, plus épanouie après quarante ans qu'à vingt. Car elle commence alors à acquérir une certaine confiance en elle-même et perd quelques-uns de ses tenaces complexes. Elle doute de son charme plus qu'une autre et se croit toujours beaucoup plus ingrate qu'elle n'est. Elle se croit lucide alors qu'elle n'est que sévère avec elle-même. Orgueilleuse, elle veut qu'on l'aime telle qu'elle est; sans recours aux artifices ; il faut y voir un refus de tricher, et une extrême exigence.


Comment se porte-t-elle ?

Comme l'homme du signe, elle est active et travailleuse, ce qui lui permet d'échapper à l'angoisse qu'elle éprouverait si elle restait seule, livrée à elle-même et à l'oisiveté. On trouve chez elle le même tempérament arthritique, la même prédisposition aux rhumatismes, aux ennuis circulatoires, aux réactions allergiques ou cutanées, aux colites et autres troubles intestinaux. Mais elle ne s'écoute guère et se retrouve rarement au fond de son lit. Si elle va voir un médecin, c'est pour qu'il la rassure et lui remonte le moral; elle ne fera confiance qu'à celui qui lui avouera son ignorance ou prendra ses troubles à la légère ; sinon, soupçonneuse comme elle l'est, elle interprètera de façon tragique la plus petite allusion à une maladie ... Elle est sujette à la sclérose, à l'auto-intoxication et doit surveiller l'ensemble des fonctions hépato-intestino-rénales. La plupart des sports la « bousculent » trop; elle n'aime pas courir et s'essouffle vite. Elle est très sensible au froid et au bruit qui la rend irritable ; car sa source de récupération, c'est avant tout le silence, la paix des bois, le sommeil et elle éprouve des envies de meurtre à l'endroit de ceux qui, d'une manière ou d'une autre, la privent de l'un de ses moyens de « recharge » biologique. Elle doit absolument apprendre à se détendre, à se reposer. Elle doit aussi lutter contre sa tendance à manger plus qu'elle n'a faim ... par compensation inconsciente à ses frustrations. Elle sait pourtant se passer de beaucoup de choses, de presque tout, à condition d'être seule. Dans la solitude, elle retrouve le « fond ascétique » de sa nature. Elle devra s'imposer de façon systématique quelques minutes d'exercice physique chaque jour, ne serait-ce qu'un peu de marche à pied ; mais elle doit éviter de faire toujours les mêmes mouvements ; tout ce qui est exercice d'assouplissement lui fera du bien. Comme le natif du signe, elle devra éviter l'alcool, les viandes en sauce, la graisse, la charcuterie ; elle peut manger des oeufs, des laitages, beaucoup de fromages car elle a besoin de calcium, des yoghourts qui sont à la fois bons pour ses intestins et pour sa ligne. Enfin, elle devra éviter de trop chauffer le lieu où elle vit, sous prétexte de moins souffrir du froid; il vaut mieux qu'elle se couvre bien et se dépense davantage. On lui conseillera tous les aliments naturellement diurétiques.


Comment réagit-elle ?

La femme du Capricorne est solide et stable ; on peut compter sur elle. Son pire défaut, peut-être, est de ne pas savoir jouer. Elle prend les choses comme on les lui dit ; elle croit à la sincérité des autres et tient, en toutes circonstances, à ne jamais tricher. Rien ne lui fait plus horreur que le mensonge. Lorsqu'on joue avec ses sentiments, lorsqu'on refuse de la croire, elle éprouve des colères d'une violence extrême. Qui n'éclatent pas au grand jour mais creusent profond leurs racines. Elle n'oubliera plus jamais le mot qui l'a un jour blessée, l’injustice dont elle - ou un être aimé - a été victime. Car elle ressent davantage les choses longtemps après les avoir vécues. On lui reproche d'être trop sérieuse, de ne pas savoir s'amuser, d'ignorer les plaisirs de la frivolité. Parmi des amis qui « font les fous » elle gardera une certaine distance et ne pourra pas vraiment participer à la fête commune. Elle ne pourra pas s'empêcher de regarder les autres, ne les jugera pas mais percevra la moindre fausse note, la moindre dissonance. L'humour, cependant, la sauve dans bien des situations et il faut voir dans cet humour un autre mode de protection ... une sorte de contre-feu qui la défend un peu contre une sensibilité extrême, proche parfois de la sensiblerie. En cela, elle est profondément différente de l'homme du signe. De même, elle se montre plus expansive, plus bavarde, moins secrète que lui et se lie beaucoup plus facilement, surtout avec des êtres simples, des « gens vrais ». Son horreur des mondanités va de pair avec son goût de l'intimité. Elle n'aime que le tête-à-tête, la confidence, une certaine complicité des cœurs et des esprits. Ce que l'homme et la femme du Capricorne ont en commun, c'est leur simplicité, ce « naturel absolu » qui met parfois les autres mal à l'aise, leur spontanéité qui va de pair, pourtant, avec une diplomatie réelle. Comme l'homme du signe, la femme passera sa vie à surmonter les frustrations qu'elle éprouvera toujours, à se faire aimer par tous les moyens. C'est pourquoi elle cherche- avec excès- à se rendre indispensable. Elle en « fera trop » pour les autres, elle les submergera de sa bonne volonté et de ses attentions. Mais si elle ne fait pas tout ce qui est en son pouvoir, c'est elle qui se sentira coupable, et s'en rendra malade. Et c'est contre cet aspect de sa nature qu'elle doit lutter.


Pour quoi est-elle faite ?

Pour tous les métiers, où, précisément, on peut rendre service aux autres. C'est pourquoi on trouvera dans le signe des institutrices, des médecins, des avocates, des assistantes sociales ... Elle s'illustrera dans les métiers médicaux et para médicaux qui exigent de la conscience professionnelle, de l'honnêteté, une nature scrupuleuse et persévérante, à la fois de l'activité et de la réflexion. Elle est d'ailleurs plus désintéressée que l'homme du signe. L'argent ne lui donne pas bonne conscience. Elle aura « ses œuvres »... ou exigera difficilement le salaire qui lui sera dû. Le fond de sa nature la pousse à « compter », à mettre de côté, à thésauriser ... Mais c'est là un aspect de son caractère qu'elle supporte mal et elle s'en défendra parfois par des accès de générosité ou un rapport très paradoxal à l'argent. Elle sera heureuse d'établir un contact avec les autres, mais elle tient à travailler seule, à contrôler ce qu'elle fait ou ce que les autres font... et non l'inverse. Elle supporte mal l'autorité du « patron », sauf si c'est un être qu'elle admire sans réserve. Timide, elle sent que, si on la contrôle, elle n'osera pas prendre d'initiatives. Avec l'âge, elle acquiert de l'assurance, parfois même une forme de désinvolture et de liberté de propos. Elle devient moins sensible à l'opinion des autres et c'est un grand bienfait.


La femme Capricorne et l'amour...

Elle redoute de souffrir un Jour de l'abandon de l'être aimé. Pour peu que la mort l'ait privée de son principal soutien à un âge encore tendre, on aura affaire à un être blessé dont les cicatrices ne se refermeront jamais tout à fait. Reste donc la peur. Avec une énorme soif de tendresse et d'affection. Alors, bien souvent, la femme Capricorne qui est aimée s'arrangera pour détruire cet amour, pour quitter la première l'homme qu'elle aime ... Car il lui paraît moins douloureux et plus facile de se préparer à une souffrance que d'être foudroyée par elle ; si elle provoque la rupture, elle s'efforcera de la supporter stoïquement. Malheureusement, ce piège qu'elle se tend à elle-même reste souvent inconscient et elle se plaint ensuite de ne pas avoir de chance en amour d'être condamnée à la solitude. Un peu de lucidité devant ce mécanisme (répétitif, ô combien!) lui épargnera bien des chagrins. Comme l'homme du signe, elle fournit un honnête contingent de célibataires. Le mariage lui fait peur et elle n'ignore pas qu'il ne représente jamais qu'une sécurité arbitraire. Et puis cette solitaire ne supporte pas si bien que cela une présence continue …ou autoritaire. Surtout après vingt-cinq ans. Parfois, cependant, elle s'attache à des êtres qui dépendent d'elle. Elle craindra moins ainsi d'être quittée. D'autres s'amouracheront d'hommes inaccessibles, absents, dont elles sont séparées par la distance ... ayant ainsi la liberté d'aimer ou de cesser d'aimer. Ces femmes à l'aspect un peu froid et dont le regard laisse croire qu'elles jugent sans indulgence sont en réalité des passionnées contrôlées. Les mariages tardifs leur réussissent ... et le bonheur vient après quarante ans.



Le signe Capricorne et ses douze ascendants