Vierge Ascendant Capricorne

Vous êtes Vierge ascendant Capricorne

Vierge ascendant CapricorneVoici une personnalité monolithique, granitique même ! Le genre de pierre sur laquelle on bâtit une église, une entreprise, voire un empire. Un danger aussi pour les épidermes délicats et les cœurs vulnérables qui s’écorcheront à vos aspérités
Gouverné par deux signes de Terre, vous vous distinguez par votre réalisme et votre lucidité. Cette appartenance développe en vous une tendance à l’enracinement. Certains vous reprocheront même vos vues essentiellement matérialistes et votre fréquente pingrerie.
Intellectuellement, vous êtes un être on ne peut plus structuré. Doté d’un solide esprit scientifique, ce n’est pas à vous qu’on fera prendre des vessies pour des lanternes. Sérieux, ponctuel, méticuleux, vous possédez toutes les qualités requises pour faire un employé-modèle, qui se retirera un jour nanti d’un maximum de points-retraite et d’une canne à pêche. Sans jamais avoir fait de vague.

Comme tous ceux dont le Signe Solaire et le Signe Ascendant se trouvent en position de trigone (aspect harmonique), tout vous semble couler de source. Et l’être-pour-le-monde (Ascendant) n’est pas très éloigné de l’être-pour-soi (Soleil), ce qui évite bien des tensions.

Heureusement, le Capricorne vient à la rescousse pour donner de l’ampleur à vos initiatives et pour étoffer vos ambitions. Grâce à son coup d’éperon salutaire, vous sortez de votre grisaille et guignez une position sociale plus élevée. La besogne ne vous fait pas peur. De même, votre endurance à la fatigue relève du prodige.
Fait pour mener à leur terme de longues et souvent arides études, vous pouvez devenir architecte, ingénieur ou haut fonctionnaire de l’Etat. La médecine vous attire, mais vous manquez du moelleux indispensable pour rasséréner vos clients.
Quoique fidèle en amour comme en amitié, la tendresse n’est pas votre qualité principale. Comme si vous craignez d’y perdre en crédibilité, en laissant voir la délicatesse qui se niche au fond du cœur de la Vierge. Certes vous n’abandonnez jamais un proche dans la peine. Mais est-il interdit, sous peine de passer pour une mauviette, de lui tendre aussi un mouchoir ?